08 juillet 2007
Le long du canal
07 juillet 2007
Le chateau de Monceau-sur-Sambre et son parc
Le château de Monceau est une demeure seigneuriale des 17e et 18e siècles. Les grilles du 17e siècle donnent accès au pavillon d'entrée composé d'un porche du 17e siècle et de deux ailes terminées par une tour. On ne connaît pas l'aspect du château primitif attesté dès le 14e siècle. Saccagé en 1554, il est reconstruit après 1607 et sera la propriété des famille de Trazegnies, de Hamal et de Gâvre. Au 19e siècle, l'aile ouest du 18e siècle frappe par son ordonnance classique, caractéristique du style Louis XVI. L'adjonction de cette aile a permis de créer une cour d'honneur. De part et d'autre de la cour, accolés aux pignons, se trouvent deux pavillons du 18e siècle. Cette demeure est entourée d'un superbe parc de 67 hectares dessiné par un architecte de Versailles (arbres remarquables).
03 juillet 2007
La rue de Dampremy
On passait par cette rue pour se rendre à Dampremy (d'où son nom) en franchissant, dans l'ancienne forteresse, la "Porte de Damrey". C'est la doyenne des rues de la ville.
A hauteur du n°49, l'escalier des rames où les tisseurs de l'époque faisaient sécher leurs laines sur les branchages, menait vers les remparts de la forteresse.
Cette rue de commerces a connu un regain de prospérité avec la mise en place du premier piétonnier.
La rue du Pont de Sambre
A l'extrémité de la rue de Montigny, ce petit bout de rue rejoint le boulevard Tirou; elle porte ce nom en raison de l'existence d'un pont sur la Sambre passant jadis à l'emplacement du boulevard, et qui a disparu avec elle. Il avait été construit en 1670
Place Albert Ier
Albert Ier : Né en 1875, il a accédé au trône en 1909, succédant à Léopold II.
Créée vers 1670, elle n'était à l'origine qu'une sorte de prairie entourée de tilleuls.
C'est sur cette place que se tenait les foires aux bestiaux et aux chevaux.
La place de la Ville-Basse, successivement Place Verte, Place du Sud et actuellement Place Albert Ier a subi d'extraordinaires changements depuis 1900.
Le marché de la Ville-Basse a toujours été bien achalandé. Il est resté un lieu de rencontre où on trouve ce dont on a besoin.
L'hôtel des Postes et Télégraphes a été érigé, vers 1908, sur la Place du Sud. Ce bâtiment existe toujours et abrite désormais la "Librairie Molière".
Sur cette même place s'élevait la "Maison des corporations". Elle abritait les bureaux de différentes associations ainsi qu'un café-restaurant et une petite salle de spectacle, "La bonbonnière". Au début des années soixante, Jean Baudoux y a fait bâtir le "Centre Albert", constitué de 28 niveaux.
Le remblaiement de la vieille Sambre a permis le construction des Galeries Albert Ier dont la deuxième façade est à front du boulevard Tirou.
En mars 1988, il a été décidé de creuser un parking souterrain de 150 emplacements.
02 juillet 2007
Square Jules Hiernaux
Jules Hiernaux a été le deuxième directeur de l'Université du Travail.
Il a été assassiné par les rexistes en 1944
On utilise peu le nom officiel de ce square qui fut l'ancienne "Porte de Waterloo", et on en parle plus souvent comme du "Pont de Waterloo". Cette porte érigée en 1816, sous le régime hollandais a été démolie en 1870.
Symbole de la capitale de la BD, le Marsupilami a remplacé le passage à niveau du Pont de Waterloo, jadis symbole de la séparation en tre le centre et le nord.
Place du Manège
Un manège de cavalerie était installé à cet endroit: il avait été construit dans la dernière forteresse et démoli en 1880. Il a laissé son nom à cette place.
Un marché aux légumes se tenait jadis sur cette place.
Le haut bâtiment, au centre de la photo, est l'ex-cirque Bovin, devenu Théâtre des Variétés et démolli pour faire place au Palais des Beaux-Arts.
Le beffroi de l'Hôtel de Ville est le symbole des libertés communales. Il est classé sur la liste du patrimoine de l'UNESCO.
Le beffroi scande la vie de la ville par le son de chants populaires du barde carolorégien, Jacques Bertrand qui à l'heure, à la demie et au quart d'heure égrène des mesures du "Pays de Charleroi", de "Lolotte", de "Skeuje l'feu Zabèle" et de "El quézène au Mambourg".
La place du Manège est devenue un immense parking.
01 juillet 2007
Quai de la Gare
L'essentiel de ce quai est occupé par la gare du sud qui date de 1874. Elle a été restaurée à plusieurs reprises et se trouve encore en travaux actuellement.
En direction du Pont de la Résistance, se trouve 'l'Hôtel des Chemins de Fer" qui abrite une partie des services administratifs de la SNCB.
Le bureau de poste de Charleroi 1, inauguré en 1905 se trouvait à côté de la gare.
Il a été démoli à la fin des années 80 pour laisser place à un complexe ultramoderne à nouveau déserté par la poste qui a préféré la périphérie. On ne sait toujours pas à quoi vont servir ces bâtiments.
Boulevard Zoé Drion
Zoé Drion, née en 1826, était issue d'une famille carolorégienne, les Drion et les Binard.
Elle s'est illustrée par son esprit philantropique.
Artère des cliniques et des hopitaux, ce boulevard fut cinquante ans durant, celui de la Maternité Reine Astrid inaugurée le 23 mai 1937 en présence du roi Léopold III.
Le 27 février 1985, il était décidé de la désaffecter et sa démollition était entreprise en 1988.
C'est également le long de ce boulevard que se trouvent les installation du club de football, "Le Sporting de Charleroi".
L'Institut Gailly
La rue de France
C'est une des plus vieilles rue de Charleroi quisqu'elle date du 16e siècle. Elle passait dans la citadelle de Vauban entre divers bâtiments militaires et elle conduisait à la porte de Darmey. Le centre de cette rue fut jusqu'aux années cinquante la "Place du Marché aux Poulets", un joli nom qu'on aurait pu lui conserver. A cet endroit se trouve aujourd'hui un "parcoville".










































