03 juillet 2007
La rue de Dampremy
On passait par cette rue pour se rendre à Dampremy (d'où son nom) en franchissant, dans l'ancienne forteresse, la "Porte de Damrey". C'est la doyenne des rues de la ville.
A hauteur du n°49, l'escalier des rames où les tisseurs de l'époque faisaient sécher leurs laines sur les branchages, menait vers les remparts de la forteresse.
Cette rue de commerces a connu un regain de prospérité avec la mise en place du premier piétonnier.
La rue du Pont de Sambre
A l'extrémité de la rue de Montigny, ce petit bout de rue rejoint le boulevard Tirou; elle porte ce nom en raison de l'existence d'un pont sur la Sambre passant jadis à l'emplacement du boulevard, et qui a disparu avec elle. Il avait été construit en 1670
Place Albert Ier
Albert Ier : Né en 1875, il a accédé au trône en 1909, succédant à Léopold II.
Créée vers 1670, elle n'était à l'origine qu'une sorte de prairie entourée de tilleuls.
C'est sur cette place que se tenait les foires aux bestiaux et aux chevaux.
La place de la Ville-Basse, successivement Place Verte, Place du Sud et actuellement Place Albert Ier a subi d'extraordinaires changements depuis 1900.
Le marché de la Ville-Basse a toujours été bien achalandé. Il est resté un lieu de rencontre où on trouve ce dont on a besoin.
L'hôtel des Postes et Télégraphes a été érigé, vers 1908, sur la Place du Sud. Ce bâtiment existe toujours et abrite désormais la "Librairie Molière".
Sur cette même place s'élevait la "Maison des corporations". Elle abritait les bureaux de différentes associations ainsi qu'un café-restaurant et une petite salle de spectacle, "La bonbonnière". Au début des années soixante, Jean Baudoux y a fait bâtir le "Centre Albert", constitué de 28 niveaux.
Le remblaiement de la vieille Sambre a permis le construction des Galeries Albert Ier dont la deuxième façade est à front du boulevard Tirou.
En mars 1988, il a été décidé de creuser un parking souterrain de 150 emplacements.
02 juillet 2007
Square Jules Hiernaux
Jules Hiernaux a été le deuxième directeur de l'Université du Travail.
Il a été assassiné par les rexistes en 1944
On utilise peu le nom officiel de ce square qui fut l'ancienne "Porte de Waterloo", et on en parle plus souvent comme du "Pont de Waterloo". Cette porte érigée en 1816, sous le régime hollandais a été démolie en 1870.
Symbole de la capitale de la BD, le Marsupilami a remplacé le passage à niveau du Pont de Waterloo, jadis symbole de la séparation en tre le centre et le nord.
Place du Manège
Un manège de cavalerie était installé à cet endroit: il avait été construit dans la dernière forteresse et démoli en 1880. Il a laissé son nom à cette place.
Un marché aux légumes se tenait jadis sur cette place.
Le haut bâtiment, au centre de la photo, est l'ex-cirque Bovin, devenu Théâtre des Variétés et démolli pour faire place au Palais des Beaux-Arts.
Le beffroi de l'Hôtel de Ville est le symbole des libertés communales. Il est classé sur la liste du patrimoine de l'UNESCO.
Le beffroi scande la vie de la ville par le son de chants populaires du barde carolorégien, Jacques Bertrand qui à l'heure, à la demie et au quart d'heure égrène des mesures du "Pays de Charleroi", de "Lolotte", de "Skeuje l'feu Zabèle" et de "El quézène au Mambourg".
La place du Manège est devenue un immense parking.
01 juillet 2007
Quai de la Gare
L'essentiel de ce quai est occupé par la gare du sud qui date de 1874. Elle a été restaurée à plusieurs reprises et se trouve encore en travaux actuellement.
En direction du Pont de la Résistance, se trouve 'l'Hôtel des Chemins de Fer" qui abrite une partie des services administratifs de la SNCB.
Le bureau de poste de Charleroi 1, inauguré en 1905 se trouvait à côté de la gare.
Il a été démoli à la fin des années 80 pour laisser place à un complexe ultramoderne à nouveau déserté par la poste qui a préféré la périphérie. On ne sait toujours pas à quoi vont servir ces bâtiments.
La rue de France
C'est une des plus vieilles rue de Charleroi quisqu'elle date du 16e siècle. Elle passait dans la citadelle de Vauban entre divers bâtiments militaires et elle conduisait à la porte de Darmey. Le centre de cette rue fut jusqu'aux années cinquante la "Place du Marché aux Poulets", un joli nom qu'on aurait pu lui conserver. A cet endroit se trouve aujourd'hui un "parcoville".
30 juin 2007
La rue de la Montagne
Les deux parties de la rue, coupées par le boulevard de l'Yser et le boulevard Audent, constituent le lien direct entre la Ville-Basse et la Ville Haute.
A hauteur de la rue Basslé et en face de celle-ci se trouvait le départ de l'escalier monumental, qui conduisait en deux rampes à la rue Gustave Nalinne et à la rue du Mouton Blanc.
Un nouvel espace a été inauguré le 22 janvier 2005. Le contrescarpe Alphonse Darville. Il est situé au même endroit que l'escalier monumental.
Un café "Au Cheval Arabe" a accueilli au début des années 1880 le deuxième poste téléphonique de la ville à l'emplacement occupé ensuite par le cinéma "Montagne" et aujourd'hui par le grand magasin "C&A". A droite en montant, les Magasins Roos ont été remplacés par le Priba et enfin de nos jours pas "H&M".
La maison de confections "A la Vierge Noire" que l'on aperçoit au bas de la rue a été incorporée dans les Grands Magasins "A l'Innovation" ... aujourd'hui l'INNO.
La rue de la Montagne a toujours été une des principales artères commerciales de Charleroi.
Au sommet de la première partie de la Montagne a été élevée une statue à la mémoire de Jules Destrée (oeuvre de Darville).
La rue de la Montagne a été après la rue de Dampremy la seconde rue de la ville à être mise en piétonnier.
La place Charles II
La Place Charles II, cœur de l'ancienne forteresse et berceau de Charleroy fondée en 1666 par les Espagnols et prise par Louis XIV en 1667. Charleroi doit son nom à Charles II, roi d'Espagne, que la mort de son père Philippe IV avait placé sur le trône à l'âge de 4 ans.
Mais ce n'est qu'en 1912 que le Collège échevinal a décidé de donner son nom à cette place qu'on appelle souvent la "Place de la Ville Haute".
L'emplacement actuel de l'Hôtel de Ville a été au 17e siècle celui d'une caserne de cavalerie avant d'être revendu à la ville en 1782 et transformé en Hotel de Ville et en locaux scolaires.
Au début des années trente, il fut démolli et un nouveau bâtiment fut reconstruit et inauguré le 18 octobre 1936.
Faisant face à l'Hotel de ville on découvre l'église Saint Christophe. Elle fut d'abord la chapelle royale Saint-Louis, bâtie en 1667, avant de subir des transformation en 1722 et en 1781 et d'être alors dédiée à Saont Christophe. Il ne reste de l'église de 1722 que le choeur et la façade qui ont été classés.
En 1951, elle a acquis le statut de basilique et a connu d'importants travaux d'embellisement et de restauration.
Dernier épisode de la remise à neuf de cette place, les travaux entrepris pour l'installation de jets d'eau inaugurés le 18 juin 1994.
L'Vile-Haute, c'èst l'coeûr dè Chârlèrwè
In coeûr qui n' toque jamés d'triviè
A chaque quârt-d'eûre èl cariyon
Rapèle nos pus bèlès tchansons
Cès tchansons-la pou no boûneûr
Mèt'nut dins l'ér tant d'boune umeûr
Qu'on s'dit - "Vrémint nos stons gâtès
L'Vile-Haute, c'èst l'coeûr dè Chârlèrwè."
(Freddy Neufort)









































